Quelles sont les démarches administratives avant d’installer une pergola bioclimatique ?

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Cette structure d’extérieur ne cesse de faire parler d’elle et avec raison. Quel propriétaire de jardin ou de terrasse ne souhaiterait pas suspendre le temps, en restant sous cet abri, sans s’inquiéter de la pluie, après la belle saison, grâce à ses lames orientables ? Pourtant, il faut, dans certains cas, effectuer des démarches administratives.

Pergola bioclimatique : tout savoir avant de se lancer

Il existe trois types de pergolas bioclimatiques : l’autoportante, l’adossée et la suspendue. La vraie différence consiste en la présence ou non de poteaux au sol. 4 ou plus dans le cas de la pergola autoportée, en fonction de sa taille, 2 ou plus pour la même raison pour le modèle adossé et aucun pour la pergola suspendue.

Quel que soit le modèle choisi, il faut savoir que sa superficie (surface d’emprise au sol) est déterminante pour savoir quelles démarches sont à effectuer, en amont de la pose.

Jusqu’à 5m², il ne faut rien déclarer ou demander auprès de la mairie et plus particulièrement du service urbanisme.

Quand la pergola est amenée à être plus grande, il est important de savoir si un PLU (Plan Local d’Urbanisme) définit les règles en matière de construction. Quand cela n’est pas le cas, il faut déposer une simple déclaration de travaux jusqu’à 20m2 (40, en cas de PLU).

Cette demande, tout comme les autres, peut être faite désormais de façon dématérialisée en faisant parvenir ensuite les pièces justificatives, dont des plans et photos pour permettre au service urbanisme de prendre sa décision.

Ce qu’il faut savoir pour installer une pergola bioclimatique

La future pergola s’envisage sur toute la façade ou faisant même, pourquoi pas, le tour de la maison ? Alors, si cela fait plus de 20m², il faut déposer un permis de construire auprès de la mairie.

Il faut savoir qu’en cas de PLU, ce type de construction peut être régi par certaines obligations ou restrictions. Le propriétaire doit alors se soumettre à certaines contraintes, quant au modèle, au choix du matériau, voire à la couleur de sa pergola.

Si on l’imagine souvent sobre, en choisissant l’aluminium, on peut donner libre cours à sa fantaisie, si l’on est certain de ne pas se lasser d’une couleur plus pimpante que le gris anthracite ou le noir.

Dès que les travaux démarrent, il est important d’avertir son assureur pour protéger la structure, y compris pendant sa construction, mais aussi après.

Si la pergola traditionnelle est surtout connue pour sa capacité à tuteurer les plantes grimpantes, ce n’est pas le cas d’une pergola bioclimatique que les propriétaires n’hésitent pas à considérer comme une autre pièce de vie. Stores intérieurs ou vitres, éclairage LED ou encore motorisation font partie des exemples d’options dont cette structure peut se parer pour répondre à tous les besoins.

Recourir à un professionnel, surtout pour la pose s’avère souvent indispensable, mais aussi en amont. Dans le cas d’une pergola bioclimatique adossée ou suspendue, il doit faire une étude technique de la façade pour voir si cette dernière peut supporter le poids de la pergola, y compris pendant les fortes bourrasques.

 

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